
Aujourd’hui, ma missive du jour va être plus courte que d’habitude, puisque je suis toujours dans les corrections : j’affine, je nuance, je réécris certains passages, en rajoute d’autres… J’ai presque terminé ce que j’appelle les grosses corrections, qui concernent les personnages et l’intrigue.
La semaine prochaine, je vais commencer les retouches plus cosmétiques : les lourdeurs, les maladresses, les répétitions, sans parler de l’orthographe et de la ponctuation.
Les corrections, c’est également le moment des choix cornéliens. Il y a des sujets ou des anecdotes dont j’avais prévu de parler ou que je voulais développer davantage, mais finalement, je ne trouve pas de passage dans l’histoire qui s’y prête bien. Dans ces cas-là, je me demande si c’est vraiment important pour l’histoire que je raconte. Si la réponse est non, alors je me contrains à y renoncer, à contrecœur. Si la réponse est oui, je me creuse les méninges pour trouver une solution. Je modifie un peu l’intrigue, avec l’impression de pousser les murs pour faire entrer un meuble qui me tient à cœur !
Par conséquent, pour le moment, le manuscrit ne semble pas s’amincir. Tous les passages que j’ai supprimés ont été remplacés par des nouveaux… Dans la prochaine lettre, je pourrais vous confirmer la taille exacte de ce nouveau roman, mais je suis déjà certaine qu’il sera plus long que le premier.
À propos du premier roman, d’ailleurs, je suis vraiment contente, vous êtes déjà plus de 1000 lecteurs à l’avoir découvert en moins de 6 mois. Cela me semble incroyable ! Je suis tellement heureuse et émue ! Cela me donne également une petite pression supplémentaire, puisque j’espère vraiment que vous aimerez ma nouvelle histoire.
Plus je travaille dessus, plus je vois beaucoup de différences entre ces deux romans. Au moins, on ne pourra pas m’accuser de faire toujours la même chose ! Mais cela m’inquiète aussi. Est-ce que vous allez retrouver ce qui vous a plu dans le premier ? Est-ce que vous n’allez pas être déçus ? Comme d’habitude, je me questionne beaucoup… C’est l’une des raisons pour lesquelles j’ai hâte de faire lire l’histoire à mes bêta-lecteurs et de découvrir leur ressenti.
À partir du moment où le roman sera entre leurs mains, je me pencherais sur la conception de la couverture. Je vais travailler avec la même graphiste que pour le premier, pour garder une cohérence et également parce que j’ai beaucoup aimé son travail. J’aurai l’occasion de vous en parler dans la prochaine lettre.