
Ça y est ! J’ai fini toutes mes corrections et mes bêta-lecteurs sont en train de découvrir l’histoire de Zoé, Pierre et Matthias. Je suis si contente, anxieuse, heureuse, fébrile et excitée !
Les deux dernières semaines sont passées à la vitesse de l’éclair, avec la même énergie débordante dont je vous parlais la dernière fois. L’un des bêta-lecteurs, mon formidable confrère Didier Bertrand, a dévoré les chapitres à toute allure, m’incitant à corriger à un rythme effréné pour pouvoir lui envoyer la suite de l’histoire sans délai. Un vrai marathon ! (Bon au moins, j’en ai conclu qu’il était bien accroché par l’histoire !) Je lui ai envoyé les 15 derniers chapitres lundi dernier à midi, après m’être levée à 5 heures du matin pour travailler dessus.
Je peux vous dire que corriger le tout dernier chapitre et me décider à l’envoyer a été un moment d’émotion intense. J’avais l’impression de sauter dans le vide. Et si mes bêta-lecteurs n’aimaient pas mon roman ? Heureusement, le plus pressé d’entre eux a terminé sa lecture dans les trois heures qui ont suivi. J’en suis restée baba !
Verdict : il a vraiment beaucoup aimé ! Je suis tellement soulagée de passer ce premier test. Après cela, j’ai pu enfin analyser ses centaines de commentaires et corriger les fautes qu’il m’avait signalées. Nous avons aussi débattu pendant des heures de points de style, de rythme, de mise en page, de cohérence, d’arc narratif… C’était une sacrée expérience. Je me suis noté plein de remarques, mais j’attends de voir ce qu’en disent les autres lecteurs avant de toucher à autre chose qu’aux erreurs évidentes.
J’ai d’ailleurs bien entendu commencé à lire également les retours de mes autres bêtas. Sur les très bons conseils de l’une d’entre elles, Géraldine (merci encore à toi !), j’ai mis le texte en ligne, ce qui me permet de découvrir leurs réactions au fur et à mesure et de corriger immédiatement les trop nombreuses coquilles encore présentes. Bon, du coup, les lecteurs qui liront le roman en dernier auront le moins de fautes. Toutes mes excuses pour les premiers !
Si vous saviez comme je me régale à lire leurs réactions. C’est une émotion indescriptible de les voir rire, s’agacer ou s’émouvoir, ou encore être intrigués par le récit. Évidemment, ils n’hésitent pas non plus à souligner les maladresses, les passages un peu confus (oups !). Mais pour le moment, leur lecture a l’air de bien se passer, alors je croise les doigts pour que ça continue !
Sinon, comme prévu, il est temps que je me mette à travailler sur la couverture de mon livre.
Et qui dit couverture, dit titre !
Figurez-vous que, la semaine dernière, deux personnes différentes (mon chéri et Didier, pour ne rien vous cacher) m’ont fait exactement la même remarque sur le titre que j’avais prévu : Le Petit Vieux qui a fait le tour du monde.
Ils m’ont dit tous les deux que « le petit vieux » faisait un peu misérabiliste, un peu péjoratif et que ça pouvait me porter préjudice. Je n’avais pas du tout vu ça comme ça, mais je comprenais bien ce qu’ils voulaient dire. Bien entendu, ça m’a fait réfléchir. J’ai repensé à la genèse du roman, que je vous ai raconté dans ma toute première lettre sur le sujet. Dans ce contexte, le choix du "petit vieux" s’expliquait, puisque je partais justement de ce contraste entre l’apparence et le vécu. Sauf que les gens qui découvriront le titre n’auront aucune idée de ce contexte ni de mon intention de départ. Flûte ! J’ai donc conclu qu’ils avaient sans doute raison, et qu’il vaudrait mieux enlever l’adjectif petit.
Ils ont également dit tous les deux que je devrais rajouter quelque chose d’un peu plus intrigant au titre. Et ils ont alors fait exactement la même suggestion. Avouez que c’est quand même incroyable ! Ils se sont consultés avant, ou quoi ?
Bref, puisque finalement, il y a débat sur le titre, j’ai décidé de faire appel à vous ! J’ai préparé un petit sondage express, qui vous prendra moins de 30 secondes. Pas besoin de vous identifier, vous avez juste à choisir le titre qui vous plait le plus. Si vous avez des lecteurs ou des lectrices dans votre entourage, n’hésitez pas à leur demander leur avis, je suis preneuse !